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I will never be the same without you. (Zoé)

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le vrai mystère du monde est le visible et non l'invisible.
MessageSujet: I will never be the same without you. (Zoé) Mar 19 Nov - 12:57

Sortie en toute intimité. Lionel avait eu l’envie et l’idée de la convier.  Il n’y en avait pas deux comme elle. Il n’y avait aucun homme assez méritant pour décrocher son sourire, pour attirer son attention. Tous des cons. Zoé valait mieux que ça, mieux que ces conneries que tout le monde racontait sur son dos. Personne ne la connaissait. Personne ne pouvait la juger sans se tromper. Ils étaient tous à côté de la plaque. Ils étaient tous jaloux. C’est ce qui les faisait parler, c’est tout ce que Lionel avait trouvé comme raison, comme origine à ces murmures. Il ne pouvait pas en être autrement. Car quand on s’y intéresse, quand on prend la peine de faire sa connaissance, on se rend compte de la belle personnalité. On prend conscience de ses qualités et on en oublie ses actions. D’ailleurs, qu’est-ce que ça pouvait bien leur faire au reste du monde. La jeune femme était assez grande pour savoir ce qu’elle faisait et des conséquences que ça pouvaient engendrer. Chacun le sait. Chacun le fait. On agit toujours comme on le sent. Parfois sans réfléchir, souvent sans s’en soucier. Simplement parce qu’on ne vit qu’une fois. On n’a qu’une seule et unique chance. Une évidence qu’avait très vite compris Lionel. Il ne souciait pas de savoir ce qui était bien et ce qui était mal. Il agissait selon ses envies. Il parlait comme ça arrivait, sans contrôler ses mots, sans penser que ça pouvait blesser. C’était le jeune homme, c’était son tempérament et on peut dire que ça fonctionnait plutôt bien pour lui. Il pouvait toujours compter sur sa mère pour renflouer son compte. Car jusqu’à aujourd’hui, le beau ténébreux n’avait toujours pas d’emploi fixe. Il n’arrivait pas à avoir ce coup de cœur, celui qui lui ferait aimer un boulot. Non, bien au contraire, à chaque fois qu’il essayait de s’y atteler.. Barman, agent d’une réception, commis en cuisine. A chaque expérience, c’était un échec. Il était vite lassé. Il en oubliait les priorités. Pourtant en possession d’un diplôme en photographie, on aurait pensé que le jeune homme aurait mené la belle vie. Prendre en photo des beautés. Voyager à travers le globe pour appuyer sur son appareil. Et non, il vivait véritablement au jour le jour. Il avançait sans rien planifier, si ce n’est que l’amusement et le plaisir. Comme cette journée. Lionel y avait songé et puis il lui avait proposé. Il adorait tellement profiter de sa présence. Profiter de leur complicité. Entendre son rire. L’écouter se confier, pour se soulager et repartir plus forte. Zoé était la seule et unique à avoir cette place particulière dans son cœur. Il ne lui montrait jamais. Il n’était pas démonstratif. Ce n’était pas dans sa nature de décrire ses émotions, de pouvoir partager son ressenti. Certes, avec ces quatre années passées côte à côte, elle ne pouvait plus le nier. Elle ne pouvait pas en douter. Elle n’en avait pas le droit. Lionel ferait toujours le nécessaire pour lui montrer d’une manière ou d’une autre. Même si des simples mots pouvaient suffire.. La complexité, c’était vraiment son domaine. Surtout dans ses sentiments et dans les relations particulières qu’il pouvait entretenir. Loin de ces relations sans suite, ces filles d’un soir, qui ne pouvaient pas imaginer une seule seconde, son côté caché. Celui qu’il était susceptible de montrer à Zoé, dans les moments de faiblesses, dans ces moments où son moral chavire. C’est alors que la musique retentissait dans son véhicule. Voiture décapotable. Vieille voiture mais belle machine. Lionel klaxonnait. Devant l’habitation de Zoé, il l’attendait. Il était temps pour eux de s’en aller, de s’éloigner. C’est donc quelques minutes à peine, qu’elle sortit. Toujours ravissante, toujours magnifique, elle s’avançait et prenait place sur le siège passager. Lionel lui tendait sa joue, tout en la saluant. «  Tu es prête ? Et en forme, j’espère. » déclarait-il un brin mystérieux, un brin enthousiaste. Appuyant sur le champignon, il roulait à travers la ville. Il roulait jusqu’à arriver à cette destination. Lunette sur le bout du nez et rayon du soleil caressant encore soigneusement sa peau. A travers, les nuages, il y avait encore quelques survivants. Arrivé au Bicentennial Park, il remarquait l’étonnement de sa plus fidèle alliée. Tout ça pour ça. Il le savait, c’était le sentiment qu’il voulait éveiller. Il la regardait tout en souriant. Il ne pouvait pas retenir son humour. Il ne pouvait pas s’empêcher de la taquiner. « J’ai une surprise pour toi. Qu’est-ce que tu osais imaginer avec cette grimace sur ton visage ? » ajoutait-il tout en sortant du véhicule. Se dirigeant vers le coffre, Lionel sortait son sac. Il y cachait de quoi faire un pique-nique. Il se dirigeait ensuite vers l’autre côté du véhicule. Il ouvrait la porte pour inviter Zoé à y sortir. Il y avait encore quelques mètres à faire. Il engageait donc le pas et lui tendait son bras. Ce n’était pas dans ce côté fréquenté du parc qu’il avait eu l’idée de l’emmener. Juste à côté de celui-ci se trouvait un autre parc, un jardin très luxueux même, celui qui était attaché une demeure privée. Mais, il était tellement grand, tellement immense que personne ne remarquerait leur présence. Arrivant devant le grillage, il faisait passer son sac en premier. Il le déposait de l’autre côté et suivait son trajet. Plaçant ses pieds à travers le grillage, il s’élevait jusqu’au haut. Il s’élevait jusqu’à pouvoir sauter de l’autre côté. « Allez viens. J’ai du champagne dans mon sac à dos. » Lionel essayait de redoubler d’imagination pour qu’elle le suive dans sa folie. Il l’attendait. Elle n’avait que quelques efforts à fournir, de minuscules efforts. « Je te rattraperais. Fais-moi confiance. » Avec cette mine innocence que Lionel affichait, Zoé ne pouvait pas résister. Elle n’allait pas pouvoir le laisser seul. Elle ne pouvait pas le laisser en plan, pas son meilleur ami, son plus fidèle. Parce que c’était ça leur amitié, beaucoup de simplicités et énormément de jeunesse. On est jeune. On est beau. Il faut en jouir. Il ne faut surtout pas le négliger. Le temps file tellement vite..  

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MessageSujet: Re: I will never be the same without you. (Zoé) Jeu 21 Nov - 16:23




Ce n’est pas comme si elle voulait ce parfum. L’odeur qui s’en dégageait n’était pas des plus agréables, mais la vendeuse, une quarantenaire originaire de Darwin, était aujourd’hui la cible de Zoé. Tout le monde s’imaginait qu’elle vandalisait des boutiques pour s’amuser, pour faire parler d’elle. Ce n’était pas totalement faux. C’était son seul but d’atteindre son père. Elle savait que cela nuisait à ses affaires et bien qu’il soit de l’autre côté du globe, c’était le seul moyen qu’elle avait de se rappeler à son bon souvenir. Il lui semblait qu’il oubliait bien vite qu’il avait une fille, qu’il s’était empressé de chasser de sa vie, comme il avait fait avec le souvenir de sa femme. Il ne s’encombrait pas des gens qui ne lui étaient plus utiles. Et elle avait appris à faire de même. Ne garder que les personnes capables de voir autre chose en elle. Elle n’attribuait que très difficilement sa confiance. Elle s’était fait rouler une fois, hors de question de repasser par là. Plutôt passé pour une gamine gâté et immature que de montrer qui elle était réellement. Pourtant elle gardait de la rancœur au fond d’elle. Contre tous ceux qui s’étaient ligués, l’avait descendus, avaient fait d’elle une paria. Alors qu’elle allait mal, qu’elle avait besoin d’aide, que quelqu’un s’intéresse à elle. Après qu’il soit partit, lui brisant le cœur, emportant avec lui tous les bons moments, les belles promesses… Quand encore une fois un homme s’était servi d’elle. Elle ne s’était jamais montrée aussi vulnérable qu’à cet instant-là. Elle était seule, elle avait besoin de se confier, elle aurait aimé que sa mère soit là pour la rassurer, comme enfant quand elle se réveillait d’un cauchemar. Là elle était au cœur du cauchemar. Et personne pour l’en sortir. Et Catherine Milford avait été une des premières à l’enfoncer, faire d’elle une traînée, une moins que rien. Zoé s’était toujours demandé pourquoi elle prenait tant soin à s’acharner sur elle. Avait-elle peur que son mari se rende compte que le temps avait fait ses effets sur elle, était-ce à cause de sa récente prie de poids, le début des cheveux blancs, ou la crainte que  Zoé ne prenne conscience de l’effet qu’elle avait sur les hommes. Quoi qu’il en soit Catherine avait réussi à monter tout le monde contre Zoé. Et puis en creusant, la blonde avait découvert que sa tante avait eu une histoire avec le mari de Catherine. Quelques temps avant leur mariage. Tout cela avait était étouffé dans l’œuf, afin que la futur marié garde une réputation intacte, et la tante de Zoé n’étant pas une briseuse de ménage. Mais elle ne s’en était jamais remise. Elle avait fait payer l’infidélité a son mari, le réduisant à se soumettre à ses moindres volontés, à devenir son esclave. Quand a la tante de Zoé, elle vécut un peu le même châtiment que sa nièce. Celui d’être exclue. D’être la laissé pour compte. Seulement contrairement à elle, Zoé comptait bien prendre sa revanche. Personne n’allait lui marcher sur les pieds et s’en sortir aussi facilement.
La jeune femme caressait du bout des doigts le bouchon, le faisant lentement glisser entre ses doigts, tout en fixant Catherine de ses prunelles vertes. Oui c’était de la pure provocation. Et si son mollusque de mari avait pu être là, elle aurait poussé beaucoup plus loin. Elle n’avait plus rien à perdre, cette femme lui avait déjà tout pris. « Qu’est-ce que tu veux Zoé ? » elle savait bien évidemment que la belle n’était pas là par hasard, ou pour le plaisir de visiter la parfumerie de sa rivale. La jeune femme haussât les sourcils mais ne quittât pas la femme des yeux. « Quel accueil… C’est comme ça que vous recevez vos clientes ? Pas étonnant que la boutique soit vide. » Elle se délectait de ce qui se passait. Elle était en situation de pouvoir sur le terrain de sa rivale. Elle ajoutât donc de sa voix la plus innocente. « Je suis juste venue acheter. » Elle ponctuât sa phrase par une moue des lèvres qui eut le don d’agacer la vendeuse. Elle ne la quitterait pas des yeux. Il y’avait des caméras dans le magasin, mais plus dans l’idée de dissuader que d’arrêter, en effet elles n’étaient pas en état de marche. Et Zoé avait la réputation d’être clepto. Enfin juste chez ceux avec qui elle avait un compte à régler… Elle n’était pas rassuré et n’en menât pas large, l’assurance et la froideur de Zoé l’impressionnait plus qu’elle ne voudrait bien l’admettre. Elle ne savait pas ce que la blonde avait en tête mais avec elle, rien ne rimait avec bonne nouvelle. La blonde fit un pas vers elle puis, lâchât le flacon à ses pieds, répandant le liquide sur ses chaussures. « Oups… Désolé… » Sa mince contrit ne trompait personne. Elle levât un peu le nez. « Hum ça confirme mes craintes, trop insipide pour moi. » Au-delà de la casse, c’était une attaque personnelle dans ses paroles. Puis la jeune femme se saisit d’un autre parfum qui subit le même sort que le premier. « Décidément je suis vraiment maladroite ! » Catherine contrôlait difficilement son envie de lui sauter à la gorge. Elle rêvait de voir cette peste quittait la ville. « J’appelle la police. » Son ton était ferme. Elle se dirigeât d’un pas prompt vers le téléphone, mais quand elle s’en saisit, elle n’entendit aucune tonalité. Zoé la regardât avec un sourire bienveillant. « Un problème ? » Catherine découvrit alors que le fil avait été délibérément sectionné. Il n’y avait aucun témoin, et tout le monde connaissait la rancœur de Catherine envers Zoé. Cette dernière avait d’une manière inexplicable réussit à se mettre un des policiers en poche. Si celui-ci venait constater les faits, il ne la croirait surement pas. Elle se préparait au pire voyant le sourire de Zoé s’élargir. « Depuis le temps que je vous dis que les nouvelles technologies vous sauveront… »  Dit ’elle en sortant son téléphone portable, bien en évidence pour la toiser et la narguer. Tiens elle avait un message vocal. « Une minute mon chou on n’en a pas fini. » Son ton était dur et froid tandis qu’elle apposait l’écouteur contre son oreille. C’était un message de Lionel. Celui-ci lui proposait de se retrouver le soir même mais les détails étaient assez flous. Il ne lui restait plus beaucoup de temps, et elle ne pouvait pas risquer de se faire prendre ici ou elle passerait une énième nuit en prison, et elle avait vraiment envie de voir son meilleur ami. « Votre ange gardien est avec vous … mais je reviendrais. » dit -elle en laissant sa main trainer sur un comptoir et en pousser tout ce qu’il contenait. Il faudrait cependant qu’elle trouve un autre angle d’attaque, La vieille allait boucler un périmètre de sécurité autour de sa boutique désormais. Zoé se rendit au pas de course à la résidence ou elle vivait avec Hazel sa colocataire. « Tu sors ? » Lança celle-ci alors que Zoé arrivait en se précipitant dans la salle de bain sans un mot. « Oué. » répondit elle évasivement. Elle savait qu’elle aurait dû faire des efforts avec la brunette. Les relations entre elles deux avaient évolués depuis peu… Mais la blonde détestait avoir à rendre des comptes. Alors qu’elle brossait sa longue chevelure terminant ses pointes par des boucles, un coup de klaxon retentit, signe pour la belle que son cavalier, enfin façons de dire, était là. Elle se regardât une dernière fois dans le miroir. Sa robe blanche faisait ni trop sage, ni trop je dévoile tout, lui tombant au-dessus du genou, sa longue chevelure bouclé pour l’occasion lui faisait une crinière parfaite. Une pointe de rouge aux lèvres et elle était prête.  « M’attends pas » Criât-elle négligemment a Hazel avant de dévaler les marches pour rejoindre le jeune homme. « Tu es prête ? Et en forme, j’espère. » Lui glissat’il tandis qu’elle prenait place à ses côtés, plus intrigué que jamais. « Toujours, bien que j’aimerais savoir à quoi je dois me préparer. » Lançat’elle curieusement. Elle avait pleinement confiance en lui, mais il était parfois aussi imprévisible qu’elle et pour l’occasion, elle ne devinait vraiment pas ce qu’il l’attendait ! « J’ai une surprise pour toi. Qu’est-ce que tu osais imaginer avec cette grimace sur ton visage ? » Elle avait horreur des surprises, et si il y’avait bien une personne pour le savoir c’était lui ! Elle sentait qu’une pointe d’appréhension la gagnait. « Oh mon imagination peut s’avérer … Débordante ! » Lança-t-elle avec un sourire mi taquin mi séducteur. Elle ne flirtait avec lui que quand elle tentait de le désarmer. « Mais là j’ai vraiment peur de ce que tu avis préparer, pas un karaoké j’espère ? » Elle redevenait elle-même, une moue boudeuse sur le visage, laissant son côté enfantin prendre le dessus sur la séductrice. Elle détestait chanter en public, surtout dans cette ville, les gens parlaient bien assez sans qu’elle ne leur donne de quoi faire, et puis elle avait envie de passer une soirée seule avec lui. Cela faisait trop longtemps que ça n’était pas arrivé. Finalement ils arrivèrent devant un immense parc, que la jeune femme connaissait bien, elle y’allait de temps en temps faire son jogging, mais elle savait qu’il fermait la nuit. Elle se demandait bien pourquoi Lionel l’avait emmené là. Et encore plus ce que contenait son sac, bien qu’elle ne tardât pas à avoir la réponse. « Allez viens. J’ai du champagne dans mon sac à dos. » Elle le regardât escalader sans difficulté l’immense grille, et arriver sur ses deux pieds de l’autre côté. Il s’imaginait qu’elle allait faire de même ? Il l’avait peut-être trop pris au mot quand elle s’était vantée de ses exploits de gymnaste ! « Tu imagines que je vais escalader ça ? » Son air ahuri en disait long. Et le champagne n’était guère une source de motivation. « Je te rattraperais. Fais-moi confiance. » Il serait bien obligé, dans le cas contraire, elle serait bonne pour s’ouvrir la tête sur le sol ! « Ma rooobe » Geignit-elle, tout en commençant l’affranchissement. Celle-ci allait finir en lambeau, bon pour faire des chiffons de ménage pour Hazel… Elle se griffa les jambes le long des pointes mais la douleur n’égalait pas la peur qui l’étreignit quand elle arrivât au sommet et regardât en bas de l’autre côté. Elle qui avait le vertige… s’était mis dans une belle situation. « Je vais jamais y’arriver, c’est impossible je vais me rompre le cou ! » Mais face aux encouragements de Lionel, et surtout du fait qu’elle ne pourrait pas éternellement rester là, il faudrait qu’elle saute d’un côté ou de l’autre, et mieux valait celui ou quelqu’un était là pour amortir les dégâts au as ou, elle soufflât un coup avant de menacer le jeune homme. « Je te préviens que si tu me loupes… Je te retrouverais ! » Cela avait plus le don de faire s’esclaffer le jeune homme que de l’effrayer mais qu’importe. Elle fermât les yeux – ce qui n’est pourtant pas très recommandé – et s’élança dans le vide…
 


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+ I think every decade has an iconic blonde, like Marilyn Monroe or Princess Diana and, right now, I'm that icon.
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